Le burnout en questions

Une fois n’est pas coutume, je dédie ce billet aux avocats discrets et ultra-compétents qui nous accompagnent en toute discrétion depuis notre création en mai 2014.

Le « burnout » est devenu depuis 2014 un inévitable « marronnier » pour les journalistes ! Mais plus les experts se répandent dans la presse et plus le mystère s’épaissit !

J’en veux pour preuve les questions qui affluent chaque jour sur notre boite mail car cette médiatisation savamment orchestrée ne fait que mettre en lumière les sempiternels « pompiers pyromanes ».

Avant de nous retrouver pour la rentrée fin août, je vous propose un aperçu des questions les plus souvent posées par nos témoins.

Mon médecin m’a diagnostiqué un burnout et m’a prescrit des antidépresseurs mais les symptômes sont toujours là et j’ai en plus des douleurs à l’estomac et des troubles de la mémoire, qu’en pensez-vous ? Pouvez-vous m’aider ?

Depuis des mois, j’ai des symptômes très physiques comme des douleurs musculaires, une prise de poids, une fatigue qui s’installe, j’ai été muté et je dois faire 2 heures de route par jour pour aller au travail, que me conseillez-vous de faire ?

Mon médecin a diagnostiqué un burnout, est-ce que je peux le déclarer en accident du travail ?

Pouvez-vous m’aider à faire reconnaitre mon burnout en maladie professionnelle ?

Je suis en arrêt maladie depuis … mois, j’ai demandé de l’aide à ma hiérarchie et à ma DRH mais on me dit que je n’ai pas atteint mes objectifs et on veut me licencier, pouvez-vous m’aidez ? Quels sont les droits ?

Je suis entrepreneur en arrêt pour burnout depuis … mois, quels sont mes droits ? Comment faire reconnaitre la maladie professionnelle auprès du RSI ?

Mon assureur refuse de me couvrir, pouvez-vous m’aider dans mes démarches ?

En arrêt maladie depuis … mois et en demi-traitement, je souhaite renégocier mon prêt habitation mais je ne vois pas « burnout » dans le questionnaire de ma banque, que dois-je écrire ?

Comme vous pouvez le constater, les questions sont très concrètes et loin de la psychologie « à la petite semaine » qu’on nous sert jusqu’à la nausée. Nos réponses ne sont pas restituées ici, tout comme les détails liés à la question, car nous répondons toujours de façon personnalisée.

Il faut bien comprendre que même si les symptômes sont communs à nous tous, la « gestion » des dossiers juridiques ne peut s’envisager qu’au cas par cas, toujours en fonction de l’état de santé, des séquelles, des préjudices subis et des objectifs de nos protégés qui sont rarement financiers (me soigner, me reconstruire, me former et démarrer une nouvelle vie…).

Si vous souhaitez nous soutenir et nous rejoindre, n’hésitez pas à lire tout d’abord avec attention notre projet, nos statuts et notre Code éthique.

Un grand merci à tous pour votre fidélité et vos messages de soutien.

Auteur : Léa Riposa
Publié le 25 juin 2017.